L’ancien collège des Jésuites (1825)

Représentation de l'ancien collège des Jésuites en 1825 alors que le bâtiment est employé par l'armée britannique. (Jesuite Barracks- Quebec, Formerly the College of Jésuites, J. Grant - 1825, BAnQ, Collection initiale, P600,S5,PAQ11)

Représentation de l’ancien collège des Jésuites réalisée par J. Grant en 1825. Le bâtiment héberge alors la garnison britannique. On distingue au loin la halle du marché. Au sujet de cette place, consulter la chronique portant sur la cathédrale Notre-Dame-de-Québec et la place du Marché. (Jesuite Barracks- Quebec, Formerly the College of Jésuites, J. Grant – 1825, BAnQ, Collection initiale, P600,S5,PAQ11)

Vue contemporaine du site de l'hôtel de ville de Québec bordant la rue des Jardins (collection de l'auteur, 2015)

Vue contemporaine du site de l’hôtel de ville de Québec bordant la rue des Jardins (collection de l’auteur, 2015)


Localisation


Établie à Québec depuis 1625, la Compagnie de Jésus[1] fonde dix ans plus tard un collège destiné à l’éducation des jeunes autochtones, mais qui s’ouvre progressivement à la population d’origine européenne[2]. À partir 1647, les Jésuites entreprennent la construction de leur collège sur l’actuel site de l’hôtel de ville de Québec. Le bâtiment est érigé à la manière des monastères avec ses ailes disposées autour d’une cour centrale[3]; une église lui est adjointe en 1666. La Conquête britannique constitue un point tournant pour l’ordre religieux[4] et la maison d’enseignement: le départ de plusieurs jésuites[5] et l’interdiction à effectuer tout recrutement au Canada condamnent le collège à fonctionner avec des effectifs réduits jusqu’à sa fermeture définitive en 1776[6]. S’ouvre alors une période où l’imposant édifice est réquisitionné par le conquérant à différentes fins[7], mais surtout militaires. À la mort du dernier jésuite en 1800[8], la Couronne, qui prend possession des biens de l’ordre[9], convertit l’ancien collège en un cantonnement pour la garnison[10]. C’est en cette qualité que l’on peut admirer le bâtiment sur la toile de Grant.

Plan de Québec de 1685 illustrant l'emplacement du collège des Jésuites en haute-ville de Québec. Les jardins du collège y sont également représentés, Notons également la présence d'un ruisseau traversant la propriété des Jésuites. (Plan de la ville et chasteau de Québec, fait en 1685, mezurée exactement, par le Sr de Villeneuve, Robert de Villeneuve, 1685, BNF, Dépôt des Fortifications des Colonies, FR CAOM 03DFC349B)

Plan de Québec de 1685 illustrant l’emplacement du collège des Jésuites en haute-ville de Québec. Les jardins du collège y sont également représentés, Notons également la présence d’un ruisseau traversant la propriété des Jésuites. Si l’on compare ce plan à une représentation actuelle, on remarque que plusieurs voies de communication toujours existantes étaient déjà tracées en 1685. (Détail de Plan de la ville et chasteau de Québec, fait en 1685, mezurée exactement, par le Sr de Villeneuve, Robert de Villeneuve, 1685, Archives nationales d’outre-mer, Dépôt des Fortifications des Colonies, FR CAOM 03DFC349B. L’intégralité de cette carte peut être consultée en ligne)

Gravure réalisée en 1760 d'après l'esquisse de Richard Short. Y apparaissent l'église et le collège des Jésuites aux lendemains du siège de Québec en 1759. (A View of the Jesuits College and Church, Richard Short, 1760, Musée McCord, M970.67.7)

Gravure réalisée en 1760 d’après l’esquisse de Richard Short et représentant l’église et le collège des Jésuites aux lendemains du siège de Québec en 1759. (A View of the Jesuits College and Church, Richard Short, 1760, Musée McCord, M970.67.7)

Le départ de la garnison britannique en 1871 provoque un débat sur le sort de l’immeuble devenu vacant et sans vocation. Propriétaire du terrain, le gouvernement provincial envisage en 1874 d’y construire son parlement et autorise trois ans plus tard la démolition de l’ancien collège, qui présente des signes importants de dégradation. Le gouvernement renonce finalement à ce site en lui préférant un emplacement à l’extérieur des murs. En 1889, la corporation municipale de Québec, qui se sent alors à l’étroit dans son hôtel de ville de la rue Saint-Louis[11], acquiert une partie[12] de l’ancienne propriété des Jésuites pour s’y implanter. Un concours d’architecture est organisé la même année pour déterminer la forme du nouvel édifice mais aucune proposition ne reçoit l’assentiment unanime[13].

Il s'agit de l'un des rares belles photographies de l'ancien collège des Jésuites, réalisée vers 1875 par Louis-Prudent Vallée et reproduite en 1910 par Frederick Christian Würtele. Le bâtiment est alors vacant. Les inscriptions en façade ont vraisemblablement été installées l'année précédente pour souligner le bicentenaire de l'érection du diocèse de Québec. (Quartier Vieux-Québec - Rue des Jardins - Collège des Jésuites - Vers 1875, L. P. Vallée, Quebec - [Vers 1910], BAnQ, Fonds Fred C. Würtele, P546,D3,P63)

Il s’agit de l’une des rares belles photographies de l’ancien collège des Jésuites, réalisée vers 1875 par Louis-Prudent Vallée et reproduite vers 1910 par Frederick Christian Würtele. Le bâtiment est alors vacant. Les inscriptions en façade ont vraisemblablement été installées l’année précédente pour souligner le bicentenaire de l’érection du diocèse de Québec. (Quartier Vieux-Québec – Rue des Jardins – Collège des Jésuites – Vers 1875, L. P. Vallée, Quebec – [Vers 1910], BAnQ, Fonds Fred C. Würtele, P546,D3,P63)

Vue de la place de marché aux abords de l'ancien collège vers 1865. On distingue la halle construite à l'emplacement de l'église des Jésuites. Cette halle est finalement supprimée en 1878. (Quartier Vieux-Québec - Côte de la Fabrique - Marché Notre-Dame - Vue panoramique prise du clocher de la Basilique Notre-Dame-de-Québec . - [Vers 1865], BAnQ, Collection initiale, P600,S6,D1,P229)

Vue de la place de marché aux abords de l’ancien collège vers 1865. On distingue la halle construite à l’emplacement de l’église des Jésuites. Cette halle est finalement supprimée en 1878. (Quartier Vieux-Québec – Côte de la Fabrique – Marché Notre-Dame – Vue panoramique prise du clocher de la Basilique Notre-Dame-de-Québec . – [Vers 1865], BAnQ, Collection initiale, P600,S6,D1,P229)

Vue du premier hôtel de ville de Québec vers 1880. Situé sur la rue Saint-Louis, le bâtiment est détruit quelques années après l'installation de l'administration municipale dans l'actuel hôtel de ville. Pour plus de détails, consulter la chronique portant sur la rue Saint-Louis (Quartier Vieux-Québec - Côte de la Fabrique - Marché Notre-Dame - Vue panoramique prise du clocher de la Basilique Notre-Dame-de-Québec . - [Vers 1865], BAnQ, Collection initiale, P600,S6,D1,P229).

Vue du premier hôtel de ville de Québec vers 1880. Situé sur la rue Saint-Louis, le bâtiment est détruit quelques années après l’installation de l’administration municipale dans l’actuel hôtel de ville. Pour plus de détails, consulter la chronique portant sur la rue Saint-Louis (Quartier Vieux-Québec – Côte de la Fabrique – Marché Notre-Dame – Vue panoramique prise du clocher de la Basilique Notre-Dame-de-Québec . – [Vers 1865], BAnQ, Collection initiale, P600,S6,D1,P229).

Il faut attendre l’élection du maire Simon-Napoléon Parent en 1894 pour que le projet soit relancé. Ce dernier confie à l’architecte Georges-Émile Tanguay le soin de préparer les plans du nouvel édifice, lesquels empruntent tant à l’architecture médiévale qu’au style néo-roman. L’hôtel de ville, inauguré en 1896, comprend à l’origine un poste de pompier. Ainsi, la tour qui est greffée au bâtiment se veut à la fois un symbole du pouvoir municipal et une composante à vocation utilitaire (assèchement des boyaux d’incendie). Des agrandissements ultérieurs (1925 et 1929) sont réalisés en respectant le style du bâtiment initial.

Vue des travaux de construction de l'actuel hôtel de ville en 1895 (Quartier Vieux-Québec - Rue Sainte-Anne - Chantier de construction,Philippe Gingras, Quebec . - 1895, BAnQ, Fonds Philippe Gingras, P585,D9,P14).

Vue des travaux de construction de l’actuel hôtel de ville en 1895. On aperçoit les commerces et résidences de la côte de la Fabrique à l’arrière-plan. (Quartier Vieux-Québec – Rue Sainte-Anne – Chantier de construction,Philippe Gingras, Quebec . – 1895, BAnQ, Fonds Philippe Gingras, P585,D9,P14)

Vue de la célébration entourant la pose de la pierre angulaire du nouvel hôtel de ville de Québec en 1895. (Quartier Vieux-Québec - Rue des Jardins - Chantier de construction -Cérémonie, Philippe Gingras, Quebec - 1895, BAnQ, Fonds Philippe Gingras, P585,D9,P16).

Vue de la célébration entourant la pose de la pierre angulaire du nouvel hôtel de ville de Québec en 1895. (Quartier Vieux-Québec – Rue des Jardins – Chantier de construction -Cérémonie, Philippe Gingras, Quebec – 1895, BAnQ, Fonds Philippe Gingras, P585,D9,P16).

Vue de l'actuel hôtel de ville quelque temps après sa construction (Quartier Vieux-Québec - Rue des Jardins - Hôtel de Ville - Édifice, Fred C. Würtele - 1897, BAnQ, Fonds Fred. C. Würtele, P546,D3,P12).

Vue de l’actuel hôtel de ville quelque temps après sa construction (Quartier Vieux-Québec – Rue des Jardins – Hôtel de Ville – Édifice, Fred C. Würtele – 1897, BAnQ, Fonds Fred. C. Würtele, P546,D3,P12).

Vue latérale de l'hôtel de ville en 1900. (Hôtel de ville, Québec, QC, 1900, Wallis & Sheperd, 1900, Musée McCord, MP-0000.27.197)

Vue latérale de l’hôtel de ville en 1900. (Hôtel de ville, Québec, QC, 1900, Wallis & Sheperd, 1900, Musée McCord, MP-0000.27.197)

 

À l’instar du collège des Jésuites, les terrains qui le bordent subissent d’importants changements. Sous le Régime français, des jardins ainsi que des espaces forestiers y sont aménagés. Ces lieux sont transformés sous le Régime britannique pour permettre aux soldats de la garnison d’y tenir des exercices militaires. C’est également à la fin du XVIIIe siècle qu’une partie des terrains est lotie autour des rues Saint-Stanislas, Sainte-Angèle et Sainte-Ursule. Ce qui reste du domaine des Jésuites est séparé à la fin du XIXe siècle entre la corporation municipale de Québec et les Frères des écoles chrétiennes. Dans la foulée de la construction de l’hôtel de ville, des jardins sont aménagés en deçà de la rue Sainte-Anne et leur configuration évolue au fil du temps; on y installe notamment un monument dédié à Louis Hébert et à sa famille en 1918. La construction d’un stationnement souterrain au début des années 1970 impose un réaménagement radical[14]. Plus récemment, les jardins sont à nouveau remodelés alors que sont entrepris la rénovation du stationnement intérieur et la réfection des façades de l’hôtel de ville.

Vue des jardins de l'hôtel de ville vers 1915. (Parc de l'hôtel de ville, Québec, QC, 1915, Wm. Notman & Son, vers 1915, VIEW-8003, Musée McCord).

Vue des jardins de l’hôtel de ville vers 1915. (Parc de l’hôtel de ville, Québec, QC, 1915, Wm. Notman & Son, vers 1915, VIEW-8003, Musée McCord).

Vue rapprochée du monument de Louis Hébert dans les jardins de l'hôtel de ville en 1941. À l'arrière-plan, à droite, se dresse l'Académie commerciale fondée par les Frères des Écoles chrétiennes. (Le Monument Louis Hébert à Québec. En arrière-plan l'Académie Commerciale, Herménégilde Lavoie - 1941, BAnQ, Fonds Fonds ministère de la Culture et des Communications, E6,S7,SS1,P10189).

Vue rapprochée du monument de Louis Hébert dans les jardins de l’hôtel de ville en 1941. À l’arrière-plan, à droite, se dresse l’Académie commerciale fondée par les Frères des Écoles chrétiennes. (Le Monument Louis Hébert à Québec. En arrière-plan l’Académie Commerciale, Herménégilde Lavoie – 1941, BAnQ, Fonds ministère de la Culture et des Communications, E6,S7,SS1,P10189).

Vue latérale de l'actuel hôtel de ville et des jardins La partie gauche de l'édifice, à partir de la première porte, a été construite en 1929-1930. (collection de l'auteur, 2015)

Vue latérale de l’hôtel de ville et des jardins en leur état actuel. Cette photographie permet de visualiser les ajouts de 1929-1930. (collection de l’auteur, 2015)

Notes

[1] L’ordre religieux est fondé en 1534 par Ignace de Loyola puis reconnu officiellement par Rome en 1540. Associée à la lutte contre la Réforme protestante, la Compagnie de Jésus se fait connaître par son œuvre éducatrice et ses missions évangélisatrices tant en Amérique qu’en Afrique et en Asie. Voir « Compagnie de Jésus ». Wikipédia. Wikimedia Foundation; « Compagnie de Jésus », Répertoire du patrimoine culturel du Québec, Ministère de la Culture et des communications du Québec.

[2]Les Jésuites se tournent vers la population française devant l’intérêt mitigé des autochtones. On estime qu’environ 1700 étudiants provenant surtout de la région de Québec fréquentent le collège de sa fondation à sa fermeture. On y offre une formation en théologie, en sciences  ainsi que des études classiques. Une école d’hydrographie y voit le jour en 1708.  Voir Claude Galarneau, « Collège des Jésuites », Encylopédie canadienne, Historica Canada; Gilles Turcotte et al, « La présence jésuite à Québec du 17e siècle à nos jours », Le Brigand (Montréal), no 494 (avril-mai-juin 2008), sans pagination.

[3]Le plan de Robert Villeneuve de 1685, ci-joint, montre que la forme du collège tend à se baser sur le modèle monastique malgré quelques irrégularités. Ce n’est qu’à la suite de travaux menés dans la première moitié du XVIIIe siècle (années 1720 ou 1740 selon les sources) que la forme du bâtiment sera régularisée autour de la cour centrale.

[4] Le contexte est alors défavorable aux Jésuites tant en Europe qu’en Amérique : expulsés du Portugal (1759), de la France (1764) et d’Espagne (1767), les Jésuites voient leur ordre supprimé par le pape en 1773. Cependant, grâce au soutien des autorités religieuses et civiles de la colonie, l’ordre sera maintenu au Canada jusqu’au décès de son dernier représentant en 1800. Voir « Suppression de la Compagnie de Jésus ».Wikipédia, Wikimedia Foundation; Peter Meehan et Michel Thériault, « Jésuites », Encyclopédie canadienne, Historica Canada; Georges-Émile Giguère, « Glapion, Augustin-Louis de », Dictionnaire biographique du Canada, Université Laval/University of Toronto.

[5] Sur l’exode du corps clérical après la Conquête, voir Marcel Trudel, « Inventaire de l’Église canadienne à la fin de 1764 », Revue d’histoire de l’Amérique française, vol. 9, no 3 (1955), p. 313-346 (fichier PDF via erudit.org).

[6] Fermé entre 1759 et 1761, le collège cesse son enseignement secondaire en 1767, repris par le Petit Séminaire, et son enseignement primaire en 1776.

[7] L’édifice du collège servira notamment de cours de justice et de dépôt d’archives; on y célèbrera en outre des offices pour la communauté presbytérienne dans l’édifice du collège tandis que la communauté protestante se rassemblera dans l’église des Jésuites. Celle-ci sera d’ailleurs démolie en 1807.

[8] L’ordre sera rétabli par le pape en 1814 et sera de retour à Québec en 1849. Les Jésuites fonderont un nouveau collège à Québec en 1930, mieux connu sous le nom de Collège Saint-Charles-Garnier.

[9] Les biens seront cédés au gouvernement du Bas-Canada en 1831 puis au gouvernement provincial après 1867. Ce dernier adoptera en 1888 une loi dédommageant financièrement les Jésuites et d’autres groupes religieux. Voir Philippe Sylvain, « Acte relatif au règlement de la question des biens des Jésuites », L’Encyclopédie canadienne, Historica Canada, 2014 (2006).

[10] Abritant la garnison sur une base temporaire à partir de 1759, le collège n’est définitivement converti pour cet usage qu’au début du XIXe siècle.

[11] Consulter la chronique sur la rue Saint-Louis où il est notamment question du premier hôtel de ville de Québec.

[12] La corporation municipale de Québec hérite en 1889 de la partie est du terrain tandis que les Frères des écoles chrétiennes acquièrent la portion ouest l’année suivante pour y établir une académie commerciale. L’actuelle avenue Chauveau qui sépare les deux parcelles est tracée en 1898. Une photographie aérienne affichée plus bas permet de visualiser l’ensemble.

[13] Le concours est le théâtre d’un affrontement entre les partisans de l’architecture historique et moderne. Pour mettre fin au débat, la corporation municipale demande à Joseph-Ferdinand Peachy de réaliser une synthèse des six plans soumis préalablement. Cependant, le résultat est jugé décevant, ce qui contribue à freiner le projet.

[14] À cette occasion, le monument de Louis Hébert est retiré du site. Il est finalement transféré en 1977 au parc Montmorency.

Vue aérienne du secteur de l'hôtel de ville vers 1925. (Ville de Québec - [ca 1925], BAnQ, Collection initiale, P600,S4,SS3,P565-388).

Vue aérienne du secteur de l’hôtel de ville vers 1925. (Ville de Québec – [ca 1925], BAnQ, Collection initiale, P600,S4,SS3,P565-388).


Documents consultés

« Historique ». Le collège. Collège Saint-Charles Garnier.

« Hôtel de ville ». Pages d’histoire. Ville de Québec.

« Hôtel de ville : pérennité et mise en valeur ». Portrait. Ville de Québec.

DUBOIS, Martin, dir., et al. Architecture municipale à Québec : 100 bâtiments publics. [Québec], Publications du Québec, 2009, XX-245 p.

Groupe de recherches en histoire du Québec inc. Étude d’ensemble : sous-secteur Hôtel-de-Ville : Synthèse. Québec, Ville de Québec, 1998, X-134 p.

LEBEL, Jean-Marie. Le Vieux-Québec: guide du promeneur. Sillery, Éditions du Septentrion, 1997, 340 p.

POIRIER, Jean. Noms de rues de Québec au XVIIe siècle : origine et histoire. [Québec], Commission de toponymie, 2000, 49 p. Coll « Dossiers toponymiques », no 27. (Fichier PDF à télécharger)

TESSIER, Yves, dir.  L’hôtel de ville de Québec : cent ans d’histoire. Québec, Société historique de Québec, 1996, 155 p. Coll. « Cahiers d’histoire de la Société historique de Québec », no 36. (À consulter en ligne sur le site Nos Racines)

TURCOTTE, Gilles et al. « La présence jésuite à Québec du 17e siècle à nos jours ». Le Brigand (Montréal), no 494 (avril-mai-juin 2008), sans pagination.


Articles connexes

La cathédrale Notre-Dame-de-Québec et la place du Marché (vers 1829)

La rue Saint-Louis (vers 1830)


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