L’anse du Cul-de-Sac (avant 1841)

 Vue vers l’ouest

Représentation de l'anse du Cul-de-Sac et du quai du Roi, réalisée par Fanny Amelia Wright (Bayfield) entre 1837 et 1841. (The King's Wharf, Fanny Amelia Bayfield, 1837-1841, BAC, Fonds Fanny Amelia Bayfield, MIKAN no 2895642)

Représentation de l’anse du Cul-de-Sac et du quai du Roi, réalisée par Fanny Amelia Wright (Bayfield) entre 1837 et 1841. On aperçoit la Citadelle sur les hauteurs de Québec. (The King’s Wharf, Fanny Amelia Bayfield, 1837-1841, BAC, Fonds Fanny Amelia Bayfield, MIKAN no 2895642)

Vue actuelle du même site. On aperçoit à gauche l'ancienne gare du chemin de fer National Transcontinental, convertie en édifice à bureaux par la suite. (Collection de l'auteur, 2016)

Vue actuelle du même site. On aperçoit à gauche l’ancienne gare du chemin de fer National Transcontinental, convertie en édifice à bureaux par la suite. (Collection de l’auteur, 2016)

Vue vers l’est

Vue du Cul-de-Sac en 1830 réalisée par James Pattison Cockburn. Plusieurs embarcations hivernent alors dans l'anse. On entrevoit, au premier plan à droite, le magasin du Roi. (La rue du Cul-de-Sac en hiver, vue du magasin King, à Québecc, Bas-Canada, James Pattison Cockburn, 1830, BAC, Collection d'oeuvres canadiennes de W.H. Coverdale, MIKAN no 2896823)

Vue du Cul-de-Sac en 1830 réalisée par James Pattison Cockburn. Plusieurs embarcations hivernent alors dans l’anse. On entrevoit, au premier plan à droite, le magasin du Roi. (La rue du Cul-de-Sac en hiver, vue du magasin King, à Québecc, Bas-Canada, James Pattison Cockburn, 1830, BAC, Collection d’oeuvres canadiennes de W.H. Coverdale, MIKAN no 2896823)

Vue du même site de nos jours. On distingue au centre le clocher de l'église de Notre-Dame-des-Victoires, l'un des rares repères communs aux deux représentations. (Collection de l'auteur, 2016)

Vue du même site de nos jours. On distingue au centre le clocher de l’église de Notre-Dame-des-Victoires, l’un des rares repères communs aux deux représentations. (Collection de l’auteur, 2016)


 

 


L’anse du Cul-de-Sac[1], ainsi nommée au temps de Samuel de Champlain, occupe une importante fonction portuaire dès le début du Régime français. En raison de la protection offerte par ce havre, nombreux sont les bateaux qui s’y arrêtent par affaires ou pour des fins d’entretien. Le site est également propice à la construction d’embarcations au point ou l’intendant Gilles Hocquart fait aménager un vaste chantier naval dans la portion occidentale du Cul-de-Sac entre 1746 et 1748[2]. Cela exige le remblaiement partiel de l’anse. Cet espace, qui s’étend non seulement dans le fleuve mais également sur les berges, est converti par les Britanniques en un quai en eau profonde. À l’emplacement des forges du chantier naval, un large entrepôt, le magasin du Roi, apparait en 1819[3]. La centralité du lieu justifie la construction, 11 ans plus tard, d’un premier édifice des douanes[4]. On aperçoit ces bâtiments au centre de l’aquarelle de Fanny Amelia Wright (Bayfield)[5].

Représentation de Québec réalisée en 1688. On y voit plusieurs embarcations mouillant dans l'anse. (Carte de l'Amerique Septentrionnale : depuis le 25, jusqu'au 650 deg. de latt. & environ 140, & 235 deg. de longitude, Jean-Baptiste-Louis Franquelin, 1688, Library of Congress, no 2002622264. Il s'agit d'un copie de l'original conservé aux Dépôt des cartes et plans de la marine, no 2002622264)

Détail d’une représentation de Québec réalisée en 1688. On y voit plusieurs embarcations mouillant au Cul-de-Sac. (Carte de l’Amerique Septentrionnale : depuis le 25, jusqu’au 650 deg. de latt. & environ 140, & 235 deg. de longitude, Jean-Baptiste-Louis Franquelin, 1688, Library of Congress, no 2002622264. Il s’agit d’un copie de l’original conservé aux Dépôt des cartes et plans de la marine, no 2002622264)

Détail d'un plan de Québec dressé par Gaspard-Joseph Chaussegros de Léry vers 1752. On distingue l'anse du Cul-de-Sac, délimitée à l'ouest par le chantier naval aménagé quelques années auparavant. (Plan de la Ville de Québec, capitale de la Nouvelle France, Gaspard-Joseph Chaussegros de Léry, vers 1752, ANOM, Dépôt des Fortifications des Colonies, FR ANOM 03DFC436A)

Détail d’un plan de Québec dressé par Gaspard-Joseph Chaussegros de Léry vers 1752. On distingue l’anse du Cul-de-Sac, délimitée à l’ouest par le chantier naval aménagé quelques années auparavant. (Plan de la Ville de Québec, capitale de la Nouvelle France, Gaspard-Joseph Chaussegros de Léry, vers 1752, ANOM, Dépôt des Fortifications des Colonies, FR ANOM 03DFC436A)

Vue générale de la basse-ville de Québec au début des années 1830. Publiée en 1833, cette oeuvre de James Pattison Cockburn illustre notamment le quai du Roi et son imposant entrepôt. (The Lower City of Quebec, from the Parapet of the Upper City, 1833, James Pattison Cockburn, Musée des beaux-arts du Canada, nº 41828.6)

Vue générale de la basse-ville de Québec au début des années 1830. Publiée en 1833, cette oeuvre de James Pattison Cockburn illustre notamment le quai du Roi et son imposant entrepôt. (The Lower City of Quebec, from the Parapet of the Upper City, 1833, James Pattison Cockburn, Musée des beaux-arts du Canada, nº 41828.6)

En 1853, les autorités municipales de Québec, soutenant que la portion restante du havre du Cul-de-Sac constitue une menace pour la santé publique[6], obtiennent les droits de propriété du site, alors administré par la Maison de la Trinité[7], et décident de le remblayer l’année suivante[8]. La Ville y aménage une place de marché et élève une large halle d’influence néoclassique. Les pierres qui le parent proviennent en grande partie de l’ancien édifice du Parlement du Canada, détruit par les flammes en 1854. Il s’agit du plus grand bâtiment du genre à Québec, mais ses locaux sont toutefois sous-utilisés[9]. Incendiée en 1899, la halle est démolie en 1911 à la suite de l’acquisition du marché Champlain par la Commission du chemin de fer National Transcontinental.

Cette photographie réalisée en 1865 montre le site du marché Champlain et son imposante halle. On distingue également le terminus de la Compagnie du Grand Tronc de chemin de fer du Canada. On aperçoit enfin le tramway hippomobile à l'époque de son implantation à Québec. (Citadel and Champlain Market, 1865, anonyme, BAC, Collection Edward McCann, MIKAN no 3330221)

Cette photographie réalisée en 1865 montre le site du marché Champlain et son imposante halle. On distingue également le terminus de la Compagnie du Grand Tronc de chemin de fer du Canada. On aperçoit enfin le tramway hippomobile à l’époque de son implantation à Québec. (Citadel and Champlain Market, 1865, anonyme, BAC, Collection Edward McCann, MIKAN no 3330221)

Photographie de la basse-ville réalisée par Louis-Prudent Vallée vers 1880. Cette oeuvre permet d'apprécier l'évolution du site depuis les années 1830. Fait à noter, on aperçoit le premier édifice des Douanes, en bas à droite, et celui qui le remplacera en 1860, à l'arrière-plan (édifice surmonté d'un dôme). (General View, Lower Town, Louis-Prudent Vallée, vers 1880, BAC, Collection Edward McCann, MIKAN no 3330217)

Photographie de la basse-ville réalisée par Louis-Prudent Vallée vers 1880. Cette oeuvre permet d’apprécier l’évolution du site depuis les années 1830. Fait à noter, on aperçoit le premier édifice des Douanes, en bas à droite, et celui qui le remplacera en 1860, à l’arrière-plan (édifice surmonté d’un dôme). (General View, Lower Town, Louis-Prudent Vallée, vers 1880, BAC, Collection Edward McCann, MIKAN no 3330217)

S’ouvre alors une période, qui perdure jusqu’à nos jours, où le Cul-de-Sac est consacré essentiellement à la gestion et à l’exploitation de services de transports. En fait, le site est convoité dès le milieu du XIXe siècle par des entreprises ferroviaires. La Compagnie du Grand Tronc de chemin de fer du Canada y aménage un terminus en 1856[10] Trente ans plus tard, la Compagnie de chemin de fer Canadien du Pacifique envisage la location ou l’achat de la halle du marché Champlain comme point de départ d’une liaison longeant le fleuve. L’idée demeure à l’état de projet jusqu’au début du XXe siècle où la Commission du chemin de fer National Transcontinental, propriétaire du terrain de l’ancien marché Champlain, y édifie une nouvelle gare entre 1914 et 1917[11]. Malgré le remblaiement du Cul-de-Sac au XIXe siècle, les activités portuaires se maintiennent au quai du Roi[12]. Le déménagement des installations de la traverse Québec-Lévis au Cul-de-Sac en 1930[13] et l’établissement du siège-social du groupe Desgagnés dans la vieille gare en 1995 accentuent la vocation maritime du site.

Vue rapprochée de la gare du chemin de fer National Transcontinental en 1916. (Gare du marché Champlain, Québec, QC, 1916, Wm. Notman & Son, Musée McCord, VIEW-5691)

Vue rapprochée de la gare du chemin de fer National Transcontinental en 1916. (Gare du marché Champlain, Québec, QC, 1916, Wm. Notman & Son, Musée McCord, VIEW-5691)

Vue du secteur du Cul-de-Sac dans les années 1940 ou 1950. Un parc est aménagé près de la gare, au bénéfice des patineurs comme le montre cette photographies. On distingue également les installations de la traverse Québec-Lévis. Le document est daté de 1941 à 1970 mais on sait qu'un nouvel édifice se greffe à la gare dans les années 1950. (Vue de la traverse de Québec, [entre 1941 et 1970], AVQ, Fonds Office municipal du tourisme, M007-3-15-N025746)

Vue du secteur du Cul-de-Sac dans les années 1940 ou 1950. Un parc est aménagé près de la gare, au bénéfice des patineurs comme le montre cette photographie. On distingue également les installations de la traverse Québec-Lévis. Le document est daté de 1941 à 1970 mais on sait qu’un nouvel édifice se greffe à la gare après 1957. (Vue de la traverse de Québec, [entre 1941 et 1970], AVQ, Fonds Office municipal du tourisme, M007-3-15-N025746)

Vue aérienne du secteur du Cul-de-Sac en 1984. On y voit notamment la gare fluviale, inaugurée en 1979. (Vue aérienne du port de Québec, 1984-05-08, AVQ, Fonds Ville de Québec, Q-C5-IC-N020009)

Vue aérienne du secteur du Cul-de-Sac en 1984. On y voit notamment la gare fluviale, inaugurée en 1979. (Vue aérienne du port de Québec, 1984-05-08, AVQ, Fonds Ville de Québec, Q-C5-IC-N020009)

Notes

[1] Dans son Invantaire des deus langues, françoise, et latine publié en 1636, le jésuite Philibert Monet définit le cul-de-sac comme un « […] golfe étroit et avançant an [sic] terre ferme ». Voir Philibert Monet, Invantaire des deus langues, françoise, et latine, Lyon, imprimé chez Claude Obert, 1636, p. 266.

[2] Entre 1748 et 1759, quatre navires sont mis en chantier : les vaisseaux L’Orignal et L’Algonquin ainsi que les frégates L’Abénaquise et Le Québec. La construction de cette dernière est interrompue lors du siège de Québec en 1759. Elle ne sera jamais achevée. On peut l’apercevoir dans une gravure réalisée en 1761 à partir d’une représentation de Québec par Richard Short.

[3] Le bâtiment est agrandi quelques années plus tard. Son large portail central apparait à cette époque.

[4] Le contrôle douanier s’y effectue jusqu’en 1841. Pendant longtemps, ce service est assuré dans l’édifice de la Douane situé plus à l’est dans le Vieux-Port. Cet édifice a fait l’objet d’un article dans ce blogue.

[5] Arrivée au Bas-Canada en 1833, Wright (ca 1813-1891) demeure à Québec jusqu’en 1841, alors qu’elle et son époux, le capitaine Henry Wolsey Bayfield, s’installent à Charlottetown. Influencée par les artistes militaires de son époque, Wright s’inspire peut-être d’une aquarelle de James Pattison Cockburn de 1830 représentant le Cul-de-Sac. Voir Ruth MCKENZIE, « WRIGHT, FANNY AMELIA (Bayfield) », Dictionnaire biographique du Canada, Université Laval/University of Toronto, 1990

[6] Par voie de pétition auprès de l’Assemblée législative de la province du Canada, le conseil municipal soutient « […] that the Cul-de-Sac Harbour in the Lower Town of Quebec is now, owing to the changes which have occurred in the trade and navigation of the River St. Lawrence, but little used for the repairing of vessels, and has become a receptacle for all kinds of filth, to the great danger of the health of the said city […] ». Voir [Parlement du Canada], Statutes of the Province of Canada, Québec, imprimé par Stewart Derbishire et George Desbarats, imprimeurs de la reine, 1853, p. 1077-1078; le souci des autorités municipales pour la santé publique se comprend dans la mesure où la ville de Québec subit à cette époque plusieurs vagues épidémiques.

[7] La Maison de la Trinité de Québec est instituée en 1805 par le gouvernement du Bas-Canada afin de régir et faciliter la navigation sur le fleuve. L’organisme est remplacé en 1876 par la Commission du Havre de Québec. Voir « Maison de Trinité de Québec », Répertoire du patrimoine culturel du Québec, ministère de la Culture et des Communications du Québec, sans date; Parlement du Bas-Canada, Statuts provinciaux du Bas-Canada, Québec, P. E. Desbarats, imprimeur du roi, 1805, p. 69-95.

[8] Un plan d’arpentage réalisé en 1843 montre que le recyclage de l’anse du Cul-de-Sac est envisagé par les autorités portuaires à l’époque. Dans ce plan, l’arpenteur William Ware propose l’aménagement de nouveaux quais et d’une nouvelle rue.

[9] Les dimensions de la halle et son coût de construction font dire vers 1900 à Charles Baillairgé, alors ex-ingénieur municipal, que l’édification de « […] cette Halle inutile  à 3 étages qui a coûté $100 000.00 à la ville […] ne rapporte pas à la ville, avec ses loyers, un pour cent de l’argent qu’elle a coûté ». Voir Charles Baillairgé, Rapport de l’ex-ingénieur de la cité, des travaux faits sous le maire, Hon. S.N. Parent et le conseil-de-ville actuels et sous leurs prédécesseurs durant le dernier tiers de siècle, 1866 à 1899 : suggestions de certaines constructions à faire, propres à rendre la ville attrayante et prospère, Québec, imprimé par C. Darveau, s.d., p. 14.

[10] Fait inusité, les voyageurs passant par le terminus de Québec doivent se rendre sur la rive sud pour accéder aux trains de la compagnie. La ville de Québec ne sera directement reliée par rail qu’à partir de 1879.

[11] Entre 1957 et 1962, une aile en pierre est construite aux côtés de la gare, dont la tour centrale avait été modifiée en 1948.

[12] Le nom du quai évolue aux XIXe et XXe siècles selon que le monarque britannique est un roi  ou une reine. De nos jours, il est connu sous le nom de quai de la Reine.

[13] Pendant longtemps, la traverse entre les deux rives s’effectue à partir du quai Finlay, qui borde le marché du même nom. L’incendie du site en 1930 permet le déménagement des installations au Cul-de-Sac. La gare fluviale actuelle a été inaugurée en 1979.


llustrations additionnelles 

Plusieurs images (photographies, aquarelles et plans) recueillies lors de la préparation de cet article n’ont pas été publiées. Vous pouvez les consulter sur le site Flickr en cliquant sur l’image ci-dessous.

Anse du Cul-de-Sac

 


Abréviations des centres d’archives

ANOM: Archives nationales d’Outre-Mer (France)

AVQ: Archives de la Ville de Québec

BAC: Bibliothèque et Archives Canada


Documents consultés

« Cul-de-Sac ». Répertoire des toponymes de la ville de Québec. Ville de Québec, sans date.

« Gare du Transcontinental Railways ». Patrimoine urbain. Ville de Québec, sans date.

« Marché-Champlain». Répertoire des toponymes de la ville de Québec. Ville de Québec, sans date.

« Panoramiques : rue du Cul-de-Sac ». Place-Royale d’aujourd’hui à hier. Musée de la civilisation, 2010.

BAILLAIRGÉ, Charles. Rapport de l’ex-ingénieur de la cité, des travaux faits sous le maire, Hon. S.N. Parent et le conseil-de-ville actuels et sous leurs prédécesseurs durant le dernier tiers de siècle, 1866 à 1899 : suggestions de certaines constructions à faire, propres à rendre la ville attrayante et prospère. Québec, imprimé par C. Darveau, s.d., VI-90 p.

BRUNEAU, Roger. La petite histoire de la traverse de Lévis. [Québec], ministère des Transports, 1983, 99 p. (via nosracines.ca)

CÔTÉ, Renée. Place-Royale : quatre siècles d’histoire. [Québec], Musée de la civilisation, [Montréal], Fides, 2000, 188 p. Coll. « Images de sociétés ».

LEBEL, Jean-Marie. Le Vieux-Québec: guide du promeneur. Sillery, Éditions du Septentrion, 1997, 340 p.

LEBEL, Jean-Marie et Alain ROY. Québec 1900-2000 : le siècle d’une capitale. Sainte-Foy, Éditions MultiMondes, 2000, XIII-157 p.

NOPPEN, Luc et al. Québec, trois siècles d’architecture. [Québec], Libre Expression, 1979, XI-440 p.

PARÉ, Yves. « La montée du commerce de détail ». Serge COURVILLE et Robert Garon, dir. Québec ville et capitale. Archives nationales du Québec/Presses de l’Université Laval, 2001, p. 210-217. Coll. «Atlas historique du Québec ».

[PARLEMENT DU CANADA]. Statutes of the Province of Canada. Québec, imprimé par Stewart Derbishire et George Desbarats, imprimeurs de la reine, 1853, 1276 P.

SAINT-PIERRE, Serge et Robert CÔTÉ. La fonction commerciale de Place-Royale entre 1820 et 1860 : synthèse. Québec, ministère des Affaires culturelles, 1990, XXXII-309 p. Coll. « Patrimoines »; série « dossiers », 68. (via nosracines.ca)


Articles connexes

L’auberge Neptune (1830)

Le secteur du marché Finlay (1829)

La place Royale (vers 1900)

La rue Saint-Pierre (1916)


Pour me joindre:

Courriel: vues.anciennes@gmail.com

Twitter: Histoire de Québec@vues_anciennes

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